Martin Ouellet - Jean Charest a beau affirmer que le Québec est « indivisible », il a refusé aujourd’hui de s’engager à défendre l’intégrité du territoire québécois advenant une victoire référendaire souverainiste.
La meilleure façon d’éviter le débat sur la partition est de voter pour le Parti libéral du Québec (PLQ) à l’élection du 26 mars, a répété à plusieurs reprises M. Charest à un reporter qui lui demandait s’il s’engageait à défendre l’intégrité du territoire du Québec quelque soit l’issue du débat national.
Par un froid de canard, dans le décor bucolique du complexe récréotouristique de Petite-Rivière-Saint-François dans Charlevoix, le chef libéral est revenu sur son « lapsus » de la veille, où il avait déclaré que le Québec était « divisible ».
Le Québec, a-t-il corrigé, est indivisible. Néanmoins, M. Charest est convaincu que l’intégrité du territoire serait remise en question après une victoire référendaire des tenants de la souveraineté.
« Je pense et je sais que la question va se poser », a-t-il dit.
D’autres détails suivront.

