L’agenda du prochain gouvernement québécois et le rôle des autres institutions québécoises.
Peu importe le parti qui constituera le prochain gouvernement, les intérêts supérieurs du Québec exigeront que tous les partis se liguent pour travailler à un agenda politique qui fera avancer le Québec vers son émancipation.
À défaut de pouvoir instaurer tout de suite la souveraineté, il faudra chercher à obtenir une plus grande autonomie du Québec en attendant de pouvoir rapatrier l’ensemble des pouvoirs d’un état indépendant.
À l’agenda, il faudra donc que l’état du Québec se dote d’une constitution qui prévoit une formule d’amendement souple.
Chaque état américain possède déjà sa propre constitution, qu’attendons-nous ?
Cette constitution devrait inclure, entre autres :
la création d’une citoyenneté du Québec,
l’enchâssement des chartes des droits et liberté et celle de la langue française qui doit être protégée, l’énumération des compétences exclusives et partagées du Québec basé sur les demandes traditionnelles du Québec.
l’institution d’un mode de scrutin proportionnel et d’élection à date fixe.
Mais avant tout l’abolition du poste de lieutenant- gouverneur souhaitée par la très grande majorité des québécois, par la nation québécoise.
Depuis trop longtemps cet agenda est en attente. Gouverner ne consiste pas seulement à gérer l’économie qui, on le sait, dépend en bonne partie des contingences internationales. Il existe d’autres urgences et le nouveau gouvernement devra en tenir compte, s’y atteler. ` Je suggère que les institutions québécoises, tels les conseils municipaux du territoire québécois recommandent au nouveau gouvernement, semblable agenda, afin que notre nation fasse un pas en avant.
Encore une fois le gouvernement élu ne devra pas avoir que l’économie pour priorité.
La récente reconnaissance de la nation québécoise exige cette avancée.
Alain Raby,
Saint-Jean-Port-Joli

