La France eut ses maréchal Pétain, ses Philippe Henriot, ses amiral François Darlan, ses René Bousquet, ses Joseph Darnand et ses nombreux collaborateurs en intelligence avec l’ennemi.
Le Québec a ses Jean Charest, ses Philippe Couillard, ses Benoît Pelletier, ses Monique Gagnon-Tremblay, ses Christine St-Pierre, ses Michaëlle Jean, son gouvernement tout entier collaborationniste, ses familles Paul Desmarais, ses André Pratte, ses Alain Dubuc et ses Jocelyn Létourneau.
Qui eût pu croire un jour que ce fougueux Québec des Jean Lesage, des Daniel Johnson (not the son of course), des Félix Leclerc, des René Lévesque, des Camille Laurin, des Louise Beaudoin, des Gilles Vigneault, des Gaston Miron, des Pauline Julien, des Pierre Bourgault, des Claude Léveillée, des Jacques Ferron, des Diane Dufresne, des Jacques Parizeau et des Bernard Landry tomberait si bas dans la médiocrité, l’asservissement tranquille et le plus jouissif des dénis de soi.
Et qui, enfin, pourrait croire un instant que ce génocide perpétré de l’intérieur s’effectuera sans la moindre - voire terrible - résistance au sens le plus noble, le plus moulinien du terme... ?
So, L’homme qui nous fait office de premier ministre est-il un un fauteur de guerre, un colonisé à faire rêver le défunt empire britannique ou tout bêtement un imbécile ?
Un usurpateur très certainement. Pour le moins.
La chose m’apparaît indubitable.
Et criminelle.
Jean-Luc Gouin
Ph.D. Philosophie
Capitale nationale, 9 mai 2008
Actuellement en Tunisie


