« On ne perd pas si facilement une longue habitude surtout lorsqu’elle est vicieuse. » François Beaulieu (extrait de Pacte et complot)
Mais OUI, certes qu’il y a des complots contre le Québec ! Sinon, comment les 40G$ déviés de la CDPQ ont-ils pu être transférés à d’autres sociétés financières pro-fédéralistes et anti-québécoises, employant à cet effet des ingénieries économiques très sophistiquées réalisées en positionnant dans cet organisme de dépôt et placement plusieurs mercenaires des finances qui, en concert avec des groupes d’intérêts spéculatifs, ont entrainé cette perte de 40 000 millions de dollars. Parmi ces mercenaires, l’on peut citer Claude Garcia qui fut nommé par le gouvernement de Jean Charest en 2004. Il était le président du comité de vérification de la CDPQ en 2008, alors que cet organisme, responsable de la gestion des fonds de retraite publics québécois, a enregistré la plus importante perte financière de son histoire, soit les 40G$ mentionnés. Ce mercenaire de groupes d’intérêts oligarchiques avait démissionné de son poste en mars 2009 après avoir été informé que son mandat ne serait pas renouvelé par la ministre des Finances du Québec, Monique Jérôme-Forget, elle aussi démissionnaire à son tour. Cela, une fois le travail sale accompli, faisant ainsi endetter d’avantage le Québec.
Claude Garcia, ex-président de la société d’assurance Standard Life entre 1993 et 2004, est le même personnage anti-canadien-français qui déclare, concernant ses adversaires souverainistes, lors de la campagne du référendum de 1995 : « il ne faut pas gagner, le 30 octobre, il faut les écraser ». Celui-là même qui veut privatiser la société d’État Hydro-Québec, faisant valoir que la vente de capital-actions de l’entreprise permettrait au gouvernement du Québec de payer une partie de sa dette. Seulement une partie de sa dette !(1), laquelle, en grande partie, a été créée par les mêmes qui ne veulent pas que le Québec devienne un pays pleinement souverain mais qu’il reste politiquement attrapé et financièrement en otage permanent dans cette Confédération colonialiste, faisant que ce pillage institutionnalisé et systématique soit un grand handicap et lest économique, entravant ainsi la réussite de cette indépendance politique conduisant à la libération nationale.
Jean-Louis Pérez (membre du PQ)
Vive le Québec libre de caciques, de tricheurs de la politique, de traîtres et de pilleurs des ressources fiscales et naturelles
*. Voir la vidéo intitulée Jean-Martin Aussant - L’ABCD de la souveraineté (2 de 4) (présentée à Vigile.net).
1. Pour plus d’information sur ce saccage systématique, consulter l’article La dette publique du Québec : une combinaison d’immoralité, de trahison... (publié à Vigile.net).
