L’Église Catholique, à l’époque où elle était ultra-puissante, ne s’est jamais permis de prélever, à notre insu, des argents de la nourriture que nous achetions à l’épicerie. Ils avaient la dîme qu’on devait payer sous peine de péché….véniel ou mortel, je ne m’en souviens heureusement plus. Qu’on entretienne les membres d’un clergé en lequel on croit, ça se défend et les croyants étaient tout de même conscients et libres de payer ou non cette dîme.
Que penseriez-vous qu’une autre religion, pour laquelle vous n’êtes ni membres ni croyants et qui viendrait vous forcer à leur verser des redevances sur la nourriture que vous achetez à l’épicerie pour financer leurs bonnes œuvres ici où à l’étranger, et ce, sans vous en demander la permission. Vous laisseriez faire ou vous protesteriez ?
C’est exactement ce que font les juifs à travers le Rabbinat du Québec. Ils forcent les producteurs à leur payer cette redevance pour, supposément des prières et je ne sais quoi que les rabbins, qui ne travaillent pas bénévolement, vont faire chez-eux, à la compagnie. Ces milliers de dollars vont évidemment se répercuter dans le prix que vous allez payer à l’épicerie. Ils appellent ça des produits cachères.
Donc, pour résumer, 7,000,000 de Québécois vont payer pour environ 35,000 juifs qui, d’après le rabbinat, mangent cachère, suivent la prescription juive. Il faut aussi devenir vigilants car les musulmans sont en train de suivre le même chemin avec les produits halal. Ils se sont aperçus que c’était payant.
Comment se fait-il que notre ‘’très courageux’’ gouvernement laisse-t-il une communauté très minoritaire nous soutirer de l’argent à notre barbe. C’est un scandaleux abus. Personne n’ose rien dire. Tout le monde a peur de se faire taxer d’antisémite. Mais se sont justement des actions comme ça qui suscitent l’antisémitisme. Qui sont-ils pour se foutre éperdument de nos lois et règlements et avoir le culot de nous soutirer hypocritement de l’argent. Il est tout de même temps que quelqu’un mette ses culottes et qu’on cesse de se comporter comme de bonnes poires.
On ne parle plus d’accommodements raisonnables, ça c’est de l’effronterie déraisonnable.
Ivan Parent
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