Regardons les choses aller depuis quelques décennies, et voyons ce qui va encore arriver : Stéphane Dion va donner de petits bonbons aux Québécois (limite au pouvoir fédéral de dépenser, ententes formelles sur les juridictions provinciales et fédérales, etc.) et les Québécois vont se mettre à l’aimer. Stéphane Dion sera premier ministre du Canada avant la fin de 2007, et les Québécois lui auront donné plus de députés qu’au Bloc. Après quelques années de régime Dion, les Québécois, encore une fois, vont se retourner de bord et recommencer à vibrer sur leurs fibres nationalistes.
Nous sommes cons comme ça au Québec. Des girouettes politiques, des poules pas de tête. Des abrutis qui se laissent mener par le bout du nez. C’est à cause du conditionnement médiatique canadian que nous refusons de voir, à cause aussi des partis souverainistes québécois qui ne voient pas clair, qui ne voient pas l’urgence de prendre la place, d’agir concrètement.
