Dans mon dernier article, Déjà deux morts en Suède suite à la vaccination contre le virus H1N1, j’ai avancé que l’on se servait des personnes âgées afin de tester le vaccin : « Mourir de la grippe ou du vaccin ? Les personnes âgées malades servent de cobayes. »
Dans l’article du Aftonbladet, l’Agence des médicaments en Suède suggérait que le vaccin, à cause des adjuvants, semblait déclencher une réponse immunitaire forte, ce qui n’est pas nécessairement une bonne nouvelle chez les personnes déjà malades. Sur mon site Internet, j’ai aussi soulevé la question concernant l’incertitude quant à l’utilisation d’une ou de deux doses du vaccin.
A propos des études cliniques, j’ai lu que l’on avait très peu testé le vaccin sur les personnes âgées à risque et que ce même vaccin n’a pratiquement pas été testé sur les personnes de moins de 18 ans, donc encore moins chez les enfants à risque.
Et maintenant ? Je viens de lire un article de La Presse Canadienne ayant pour titre Le vaccin déclenche une forte réponse chez les aînés.
Ce que l’on ne dit pas, c’est quels sont les effets secondaires suite à cette « forte réponse » ?
Voici ce que l’on peut lire au sujet de l’homologation du vaccin au Canada :
L’autorisation de vente du vaccin ArepanrixMC H1N1 est fondée sur les données suivantes :
* données sur la qualité (chimie et fabrication) concernant le procédé de fabrication du vaccin, afin de justifier le remplacement de la souche H5N1 par la souche H1N1 ; * données sur l’innocuité et l’immunogénicité issues d’études cliniques menées chez l’humain, afin de démontrer que le vaccin H1N1 présente un profil d’effets secondaires acceptable et que la dose recommandée permet de produire une réponse immunitaire adéquate ; * données sur l’innocuité et autres données tirées de l’évaluation du vaccin prototype contre H5N1.
Pourquoi je crois encore davantage que la population sert de cobayes ? Lisez ceci : Dans le cadre du processus visant à autoriser la vente du vaccin ArepanrixMC H1N1, Santé Canada a demandé au promoteur de prendre certains engagements pour la période postcommercialisation.
Alors, ne soyez surtout pas étonné de voir des "mises à jour" concernant le vaccin de GlaxoSmithKline (GSK), car les véritables "études cliniques" se font en réalité sur VOUS. Voilà pourquoi il y a une entente de "postcommercialisation". Le pire, c’est que le gouvernement à Ottawa donne l’immunité à l’entreprise pharmaceutique en question : Ottawa protégera les compagnies pharmaceutiques en cas de poursuites.
Vous n’avez pas l’impression, comme moi, que ce vaccin n’a pas été "vraiment" testé et que maintenant les personnes âgées servent de cobayes ?
Ma question : Qu’en serait-il lorsque l’on vaccinera les enfants âgées entre 3 ans et 18 ans ? Oh, mais présentement, dans les médias, on ne vous informe pas de tout ça, on préfère monter une campagne de peur en rapportant les 2-3 décès d’enfants au Canada et de vous poussez une campagne de vaccination de masse. Et c’est moi le conspirationniste ?
Est-ce qu’il y a un seul journaliste au Québec qui pourrait poser les vraies question :
Combien de personnes ont testé le vaccin ArepanrixMC H1N1 avant le début de la campagne de vaccination au Québec ?
Combien d’enfants âgées entre 3 et 18 ans ont testé le vaccin ArepanrixMC H1N1 avant le début de la campagne de vaccination au Québec ?
Est-ce moi le conspirationniste ou bien le ministre Bolduc qui se fait prendre en photo en se faisant vacciner plutôt que d’informer la population convenablement ?
Comment peut-on faire la morale, comme le fait Jean-Pascal Beaupré dans son papier du 27 octobre, aux personnes qui se questionnent et qui veulent avoir le droit de dire OUI ou NON à la vaccination ? Quand on décide de refuser le vaccin, on accroît les risques de propagation de la maladie dans son entourage. Sommes-nous rendus égoïstes à ce point ?
Nous avons l’obligation morale, une responsabilité sociale de nous faire vacciner. Faisons-le pour éviter de tomber malade soi-même, bien sûr. Mais faisons-le surtout pour notre famille, nos amis, nos collègues de travail. Pour le bien-être d’autrui.
Je vous encourage, toutes et tous, à écrire à monsieur Beaupré et de l’informer du texte que vous lisez présentement. S’il est un vrai journaliste, il va aller poser les questions au ministre Bolduc. Son adresse courriel se trouve ici. Les journalistes du ministère à la propagande vont devoir un jour répondre de leurs actes.
En Suède aujourd’hui, on rapportait qu’une cinquième personne serait décédée suite à la vaccination et que le nombre de personnes qui ont déclaré des effets secondaires auprès de l’Agence des médicaments augmente quotidiennement.

