Une récente série d’articles publiés dans le Journal de Montréal révélait que dans ce pays que Joseph Facal* décrit ironiquement comme néo-libéral - La Finlande - le réseau d’éducation était gratuit, public et universel du primaire à l’université.
Dans ce pays, il n’y a pas d’école privée, pas de commission scolaire, pas de droits de scolarité à l’université et les impôts des contribuables sont élevés.
Pour un nombre d’élèves équivalent, le budget que la Finlande consacre à l’éducation est le même que celui du Québec. Seule différence, à la fin des années 1980, la Finlande a réduit de 5000 à 500 le nombre de ses fonctionnaires au ministère de l’Éducation, créant des postes supplémentaires de spécialistes et d’enseignants dans les écoles et les classes de Finlande.
Ce n’est pas tout, pour s’assurer que tous les enfants aient mangé à leur faim lorsqu’ils sont assis sur les bancs d’école, la Finlande fournit gratuitement à tous les écoliers des repas complets.
Comme bien des politiciens, M. Facal s’accommode bien de la vérité qui fait son affaire ! De quels tarifs parle-t-on au juste lorsqu’il s’agit de la Finlande ?
Louis Lapointe
* Le temps de la lucidité, Le blogue de Joseph Facal, 24 mars 2009.

