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En réponse à ces deux articles :
La colère monte...
La souche est-elle raciste ?
de Nestor Turcotte
et
Médailles de plomb
de Ivan Parent
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Au Québec, la déforestation sociale devient-elle irréversible ?
« Ceux qui luttent contre l’indépendance du Québec favorisent, consciemment ou inconsciemment, avec bonne ou mauvaise foi, la disparition de leur peuple. » Guy Bertrand
Ilya Ehrenbourg avait écrit « On dit souvent que les arbres nous empêchent de voir la forêt ; il est tout aussi juste de dire qu’on ne voit pas les arbres à cause de la forêt ». En effet, quand nous sommes immergés dans celle-ci nous manquons d’une ample vision nous permettant d’apprécier le panorama dans toute sa grandeur. C’est d’habitude ce qui arrive aux Canadiens français par rapport à l’accueil qu’ils font à ceux de souches “ arborescentes ” d’un difficile enracinement au Québec. Cette réalité de déforestation sociale, par l’intromission de d’autres espèces inadaptables, est due au rejet de s’accommoder à la majorité en raison de particularités envahissantes et à l’adoption qu’ils ont fait du champ qui a été dûment préparé et fertilisé par un régime fédéraliste colonialiste anti-québécois. Comme les déprédateurs colonialistes l’ont fait partout là où il y avait une “forêt humaine” en harmonie et équilibrée la transformant en déserts, introduisant des “éléments” qui ont ravagé des forêts sociales afin de provoquer, par les effets induits, des progressions de ces “éléments” originaires de d’autres contrées, lesquels provoqueront, tôt ou tard, la déforestation des “souches” autochtones qui avaient formé, depuis des siècles, ces forêts d’écosystèmes sociaux équilibrés qui, comme au Québec, sont en train de perdre cet équilibre.
De toute évidence, une plantation d’arbres n’est pas seulement une forêt, c’est beaucoup plus que cela. Car, pour préserver la forêt native comme écosystème, dans ce cas-ci social, beaucoup d’effort est requis afin de préserver l’harmonie de sa spécificité primitive. Ceci entraîne une conséquence importante pour ceux qui voudraient centrer la politique québécoise sur le thème d’une continuation à la promotion et défense des accommodements raisonnables et la poursuite de l’implantation aveugle du multiculturalisme dans cette “forêt sociale” fragilisée par un contexte de survivance.
En somme, la déforestation des "espèces" sociales enracinées pendant des siècles et qui se produit au Québec depuis quelques décennies, pourrait être évitée en employant l’imagination de concepts stratégiques et la détermination politique. Jules Renard disait : « Penser, c’est chercher des clairières dans une forêt ». C’est-à-dire, que si nous ne sommes pas capables de penser pour trouver des mesures adéquates et drastiques afin d’éviter la déforestation des souches centenaires qui ont poussé en harmonie, préservant un modèle exemplaire d’écosystème équilibré socio-écologique de survivance, malgré les incohérences commises, la maxime de François René de Chateaubriand, « Les forêts précèdent les peuples, les déserts les suivent », sera inéluctablement une réalité d’ici quelques années(1).
Jean-Louis Pérez
Vive le Québec libre de caciques, de tricheurs de la politique, de traîtres et de pilleurs des ressources fiscales et naturelles
1. Cette réalité concernant l’inadaptation des groupes spécifiques de ressortissants au Québec ne peut être obviée : « l’Office québécois de la langue française (OQLF) a dévoilé, en mars (2008), son rapport quinquennal sur la situation linguistique sans que sa présidente, France Boucher, daigne la qualifier, le CSLF avait promis de combler ce vide. C’est ce que l’organisme a fait en publiant cet avis ainsi qu’une analyse sur la langue et l’immigration rédigée par son chercheur, Paul Béland.
S’il est vrai que les transferts linguistiques des immigrants en faveur du français depuis trente ans atteignent 58 %, c’est essentiellement le fait d’immigrants de langue maternelle latine ou nés dans les pays de la francophonie. Dans ce groupe, ils sont 87 % à adopter le français dans l’île de Montréal, contre 36 % avant 1971. Chez les autres immigrants — les Asiatiques (Chinois, Indiens, Pakistanais), les Slaves, les Scandinaves — les progrès en matière de francisation ont été nuls depuis 30 ans. Ces irréductibles, qui constituent bon an mal 35 % des nouveaux arrivants au Québec, n’apprennent le français que dans une proportion de 15 %, soit le même pourcentage qu’en 1971 ». C’est-à-dire, comme si la loi 101 n’avait pas été appliquée depuis 1971(2).
2. Pour plus d’information, consulter à Vigile.net l’article de Robert Dutrisac intitulé « État de la langue française. Québec " ne doit pas laisser aller les choses " . Un bloc irréductible d’immigrants ne se francise jamais ».
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