Les Américains ont le F Word et le N Word, deux mots, si tabous dans la société yankee, que l’on ne les utilise jamais en public, de peur de se faire lyncher
Le F Word réfère à une très vieille activité humaine, essentielle à la reproduction de l’espèce, pratiquée sans retenu par les mammifères à la ferme et dans les sous-bois, mais très mal vue chez les gros lecteurs de bible, allergiques aux plaisirs de la vie.
Le N Word réfère à 13% des Américains dont les ancêtres sont arrivés au pays les chaînes aux pieds dans le but de travailler comme du bétail dans les champs de canne à sucre et de coton.
L’histoire a laissé des marques profondes dans la population, encore visibles aujourd’hui, même si la Maison Blanche va bientôt être occupée par un "bronzé", comme dirait le très subtil Berlusconi (en passant, les ancêtres d’Obama n’étaient pas des N… mais plutôt des esclavagistes, propriétaires de N….)
***
Au Canada, le grand tabou c’est le S Word. Un mot qui à l’origine désigne la population francophone du Québec qui rêve enfin d’administrer ses choses après 400 ans de colonialisme mais qui, dans le Canada profond, est synonyme de traîtres à la nation, de pouilleux qui veulent briser le plus meilleur pays du monde, de la racaille qu’on voudrait déporter en France - pays de traitrise s’il en est qui s’est couché devant les Nazis - comme on faisait jadis avec les Acadiens au temps béni des colonies.
En période de crise, comme on vit présentement, le mot est extensionné à toute la population francophone du Québec, que l’on tolère péniblement depuis si longtemps, que l’on fait vivre au BS de la péréquation à la hauteur de 8 milliards par année, qui dirige notre divin pays depuis 40 ans, qui nous a imposé leur maudite langue bâtarde, incomprise dans les rues de Paris et du reste de la francophonie, sur nos bureaux de poste et jusque sur les boîtes de céréales sur la table familiale, à chaque maudit matin de notre vie.
— Envoi via le site Vigile.net (http://www.vigile.net/) —

