Je partage entièrement votre indignation et admire votre patience. J’ai moi-même cessé de lire cette insignifiance alors que ce journal était devenu la propriété de Gesca et que le "boss" y avait expédié en 2001 son insignifiant en chef, le dénommé Alain Dubuc, qui y sévissait alors, comme il le faisait jadis à la Presse, et qui n’y avait cesse d’y susurrer le credo de la bonne morale canadienne et fédéraliste. (...)
Je partage entièrement votre indignation et admire votre patience. J’ai moi-même cessé de lire cette insignifiance alors que ce journal était devenu la propriété de Gesca et que le "boss" y avait expédié en 2001 son insignifiant en chef, le dénommé Alain Dubuc, qui y sévissait alors, comme il le faisait jadis à la Presse, et qui n’y avait cesse d’y susurrer le credo de la bonne morale canadienne et fédéraliste. C’est malheureux, car ce journal, avant sa prise de contrôle par Gesca, avait très bonne réputation dans les régions de Québec, du Saguenay, Lac Saint-Jean, de la Côte-Nord et du Bas-Saint-Laurent où il était devenu une institution. Quand j’étais petit gars, c’était le seul journal à lequel ma famille était abonné et, à mon souvenir, je le lisais depuis l’âge de 9 ou 10 ans. Gesca n’a aucun respect pour ses lecteurs et encore moins pour les gens habitant les régions. Concernant cette dernière assertion, je prends pour exemple cette décision prise par cette compagnie outrancière, il y a 2 ou 3 ans, de ne plus livrer aux résidents de la Côte-Nord, probablement pour une raison d’économie, le journal La Presse le jour même de sa parution mais seulement le lendemain...et vlan pour cette région qui, à son opinion, ne méritait sans doute pas des nouvelles fraîches puiqu’elle se situe aux confins du Québec, très, très loin de Montréal. Sans le savoir, Gesca nous a rendu un fier service, car, pour la plupart, les résidents de la Côte-Nord ont cessé depuis de lire ce ramassis de propagande, qu’en d’autre temps, ils avaient pris l’habitude de lire. Ainsi Dieu, dans sa grandeur, les préseve désormais de la sagesse de monsieur André Pratte dont ils ne connaissent plus maintenant les élucubrations que par médias interposés. Il nous est d’ailleurs arrivé la même chose, à peu près au même moment, avec le journal "The Gazette", qui a également cessé de nous être livré le jour même de sa parution mais uniquement le lendemain, ce qui m’a personnellement fait beaucoup plus de peine car j’avais pris habitude de lire ce journal pour faire de la gymmastique patiotique de facon à mettre en forme mes nerfs patriotiques et j’ai donc dû trouver depuis lors autre chose d’un peu moins efficace.