Vous pensez que je capote ? Pantoute.
Suite aux plaintes visant la faible connaissance du français chez les militaires canadians (rien de nouveau sous le soleil), le ministère de la Défense nationale du grand Dominion a donné un contrat de 285,000 $ à une cie du Colorado pour enseigner le français aux militaires en poste dans le camp du Norad.
Fadia Gnoske, la boss de l’école, s’est dit très fière d’avoir eu le contrat. On imagine qu’elle doit connaitre tout le langage religieux de nos soldats...
PS : Pour ceux qui ont oublié, le Québec a refusé 20,000$ de subventions au Moulin à parole. Trois fois plus d’argent de nos taxes servent à enseigner le français avec un accent arabe dans le fin fond du Colorado à des gens qui ne le parleront jamais et s’en chrissent complètement.
http://www.globekids.net/founder.html
http://www.ottawacitizen.com/life/f...
Forces canadiennes
Des cours de français made in USA
Centre de commandement du NORAD. Photo : AFP/Mark Leffingwell
La Défense nationale choisit une firme américaine pour donner des cours de français à ses soldats basés aux quartiers généraux du Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord (NORAD), au Colorado.
Selon un avis publié mardi, le ministère veut accorder à l’entreprise Globelink Foreign Language Center ce contrat visant à montrer l’une des deux langues officielles du Canada. Le contrat pourrait atteindre 285 000 $. La propriétaire de l’entreprise, Fadia Gnoske, affirme que le Globelink Foreign Language Center a déjà travaillé pour la Défense nationale auparavant.
Comme le fait valoir le Ottawa Citizen, qui a publié la nouvelle, les soldats auront peu de chances de mettre en pratique leurs connaissances à l’extérieur de la salle de classe, puisque la population locale ne compte que 0,3 % de personnes parlant le français. Ces chiffres incluent les citoyens parlant le patois, le cajun et le créole.
Dans son avis, la Défense nationale indique qu’elle compte accorder ce contrat à la firme américaine pour une durée de un an, avec possibilité de le prolonger pour deux ans. Les entreprises qui s’estiment qualifiées avaient toutefois 15 jours, à partir de mardi, pour soumettre une offre.
Dans son dernier rapport faisant le bilan du bilinguisme dans les Forces canadiennes, en 2007-2008, le Commissaire aux langues officielles, Graham Fraser, leur a accordé un « D ».
