Où la société en est-elle rendue ici au Québec ? Après les révélations d’hier (22 octobre 2009) notre pays prend enfin conscience qu’il est politiquement plongé dans un marasme (le mot marasme est poli) profond dont il avait quand même l’intuition. Sale à ce point, c’est désespérant, et ce à tous les niveaux. Ce n’est pas pour rien que M. Charest va tout faire pour ne pas mettre sur pied une commission d’enquête publique, ou s’il le fait il va limiter au maximum son action, la rendre paraplégique. Le coup du marteau avec notre déprimant ministre de l’injustice est une farce monumentale, non pas que la SQ est incapable de faire son travail mais qu’elle va servir simplement à couvrir les iniquités de ses patrons.
Sur un autre plan, et ce que je n’arrive pas à comprendre c’est qu’un millier d’hommes et de femmes d’affaires de la chambre de commerce de Montréal ont chaudement applaudi un criminel notoire qui a fait assassiné des centaines de milliers de personnes sous fausses représentations et qui devrait être emprisonné ad vitam aeternam. Bernard Madof a fait bien moins pire que lui et est en taule pour le restant de ses jours tandis que l’autre vient se balader ici et ailleurs et se fait applaudir par des inconscients (je ne trouve pas d’autres mots) qui se disent hommes et femmes d’affaires. Nous vivons vraiment dans un temps de profonde immoralité. Ce serait intéressant d’avoir la liste de ceux qui ont participé à cette sanctification du crime, qui a approuvé ça....un millier, c’est pas croyable ! Je veux bien croire que les hommes et femmes d’affaires ne sont pas tous descendus aussi bas mais un millier ! Pour paraphraser le président de l’Union des Municipalités du Québec, je ne peux croire que les tous les maires sont des malfrats. La même chose s’applique sans doute pour les affairistes.
Dans un texte précédent j’ai abordé un sujet délicat mais à mon avis important : la vaccination. Suite à une kyrielle d’accusations, entre autre d’ignorance du sujet, accusations bien sûr portées par des anonymes courageux, Je me suis posé quelques questions. Est-ce que tous les citoyens, avant de prendre la décision de se faire ou non vacciner, doivent être microbiologistes ?...experts ou quoi d’autre du même acabit ? Il n’y a rien de plus flou, vague, que cette assertion qui dit : c’est prouvé scientifiquement. Les scientifiques se contredisent entre eux et pourtant tout le monde sait que la médecine est au départ un art et non une science exacte. Comme me disait un autre anonyme courageux, il faut se référer à la source officielle de renseignements basés sur la recherche scientifique. La source officielle !... qui est la source officielle ? Certains médecins ? Ils se contredisent les uns les autres. Les microbiologistes au service des pharmaceutiques ? Je n’ai pas besoin d’élaborer trop sur ces dernières. Les politiciens ? Ils ne sont pas connus pour dire la vérité. Qui alors ?
Certains anonymes ont cette manie de manifester leur présence en foutant le bordel, plus poliment dit en semant la zizanie sans, bien sûr, saisir la moindre parcelle de l’idée de base d’une intervention. Il est certain que la très grande majorité des lecteurs ont compris l’essence de mon intervention mais pour les esprits chagrins je reprends en d’autres mots : je veux simplement dire que l’expérience prouve (facile à vérifier si on veut s’en donner la peine) que tous les vaccins ont tous un côté dangereux. Certains les promeuvent (les pharmaceutiques et leurs vassaux) certains les décrient. Je dis alors que nous n’avons actuellement aucune balise sûre sur laquelle on peut se fier sans risque d’erreurs. Il faut se faire un idée soi-même suivant notre curiosité intellectuelle personnelle. Malheureusement, il n’y a rien de coulé dans le ciment. On m’a toujours enseigné ceci : en cas de doute abstiens toi.
Ivan Parent

