Faut-il sacrifier un ami, ou la cause ? Voilà la question à laquelle je suis confronté depuis que nous avons appris qu’on avait refusé la candidature de Jean-Claude Saint-André ? Les différents bulletins de nouvelles d’hier soir et de ce matin nous apprenaient que des partisans de l’ancien député de l’Assomption s’étaient permis de manifester lors de l’assemblée de mise en nomination dans cette circonscription électorale. Encore ce matin, on nous invitait, par message courriel, à « venir manisfester » notre désapprobation de la décision prise à l’encontre du candidat Saint-André,lors d’une assemblée se tenant à Montréal.
Même si nous n’aimons pas, mais pas du tout la décision de ne pas accepter la candidature de Jean-Claude Saint-André comme candidat du Parti Québécois dans l’Assomption, n’avons-nous pas le devoir de nous demander si en agissant comme nous le faisons,nous ne nuisons pas à la cause de notre idéal, plutôt que d’aider le candidat Saint-André. Il faudrait bien que les amis de Jean-Claude se posent cette question avant qu’il ne soit trop tard,sinon ils risquent de nuire à leur idéal, et au nôtre, en permettant que le PLQ reprenne le pouvoir et accélère la vente des sociétés d’État que des précédents gouvernements ont créés afin de développer l’économie du Québec avec de grands succès devons-nous le constater.Bien sûr, que nous déplorons ce qui est fait à l’ami Saint-André ! Mais dès lors que la chose est faite, et qu’il nous est impossible de la défaire,nous devons, pour le bien de notre idéal et du Québec, oublier, même si ce n’est pas facile, l’injustice qui a été faite à un excellent candidat, même si pour y arriver, nous devons le sacrifier.Plusieurs autres candidats ont été sacrifiés sur l’autel politique bien avant l’homme que nous estimons et que nous défendons.Nous n’avons qu’à penser,entre autres, à Pierre Bourgault et à Marcel Chaput et on acceptera cette mauvaise décision.Il serait vraiment malheureux que par notre action nous permettions à Jean Charest de reprendre le pouvoir,ce qui lui permettrait de continuer à vendre notre pays à Paul-Desmarais et à quelques autres amis du PLQ. On ne doit pas donner raison à Garcia, ou à Ménard ou à d’autres petits copains de Charest. Il nous faut nous rallier à la décision prise contre notre volonté. Pierre Bourgault, Marcel Chaput l’ont fait pour le bien de la cause comme je l’indquais plus tôt. Allons-nous nuire à notre idéal afin d’aider notre ami qui a été lésé dans ses droits ? Messieurs/Dames, vous avez la parole !
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