Le PQ a été un parti du peuple avant que la verbalisation pompeuse de certains intellectuels prennent toute la place. Le peuple, lui, appuyait en masse ce parti qui lui ressemblait tout simplement. Le rêve du pays à faire l’enthousiasmait. Pour reconstruire notre parti, nous devons laisser toute la place à la simplicité. Évitons l’intellectualisation à outrance du discours indépendantiste. Soyons vrais et disons-le avec des mots simples, que tout le monde peut comprendre. Adaptons-nous à la base, pas à l’élite.
Le premier constat serait d’accepter humblement la leçon que l’ADQ nous a donnée à la dernière élection. Il a su lui rejoindre le peuple dans toute sa modestie, n’ignorant pas sa grande importance.
Ce n’est pas le peuple qui a changé, c’est le parti qui s’en est éloigné. Changeons notre attitude. Parlons d’indépendance en des termes compréhensibles. Collons-nous sur la réalité de la masse populaire. Soyons concrets. Descendons de notre nuage et continuons notre engagement à raz le sol. Les vrais indépendantistes dans l’âme sont là.
Denis Lalande
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