« Si l’on considère la présence du Québec au sein de la Confédération comme un obstacle, nous sommes prêts à nous retirer. »
Maurice Duplessis, 1954
PLQ - La descente aux enfers
Les mille et un cauchemars de Philippe Couillard
  • Vient pourtant un moment où le silence devient complice

    Tout ne va pas pour le mieux dans le meilleur des mondes

    Chaotique retour au pouvoir pour les Libéraux de Philippe Couillard

    Police à tous les étages
    Richard Le Hir Chronique de Richard Le Hir 17 avril 16 messages

    Ça ne va pas bien. Ça ne va pas bien du tout ! Vous en connaissez beaucoup, vous, des gouvernements qui, à peine élus, se voient dictée la composition de leur conseil des ministres par les autorités policières ?

Commission Charbonneau et financement illégal des partis politiques
« L’Establishment » menacé
  • La chasse au Bibeau est ouverte !

    Les enquêtes de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) sur le financement du Parti libéral du Québec (PLQ) laissent croire aux policiers que le magnat du béton Marc Bibeau « suivait les dons » des grandes entreprises et qu’il aurait amassé lui-même, en une seule journée, les mystérieux 428 000 $ dont le parti ne retrouve pas la trace.

Pierre-Karl Péladeau, indépendantiste
Un bâtisseur !

Quand les Libéraux lèvent le poing en l’air, personne ne trouve à y redire !

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Des militants libéraux manifestent leur joie en voyant les résultats électoraux, lors d’un rassemblement à Saint-Félicien. Photo Maxime Deland / Agence QMI

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  • Première présence de PKP dans La Presse à titre d’élu du PQ

    Le drapeau en berne

    Pierre Karl Péladeau La Presse 17 avril

    Il y a 32 ans aujourd’hui, la reine Élisabeth II signait la Proclamation permettant l’entrée en vigueur de la Loi constitutionnelle de 1982. Cette signature donnait suite à un accord entre Pierre Trudeau et les neuf autres premiers ministres de la fédération canadienne, à l’exclusion de René Lévesque.

Langue française — la « dynamique du déclin »
Péril en la demeure !
  • Couillard risque fort d’avoir d’autres priorités

    LE FRANÇAIS À L’ÈRE COUILLARD

    Mission essentielle

    Antoine Robitaille Le Devoir 17 avril

    Depuis l’annonce des résultats électoraux du 7 avril, Pauline Marois a exprimé à plusieurs reprises une légitime inquiétude à l’égard de notre langue. Philippe Couillard, pendant la campagne électorale, a montré peu de sensibilité à cet égard.

Idées — le destin québécois
Un seul choix possible, l’indépendance
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Vidéo

  • Conférence-débat - Le Traité de Paris de 1763 : la fin de la Nouvelle-France / Première partie
  • Réalisation : Rodolphe Galant.

    Dans le cadre des 250 ans de la signature du Traité de Paris, Pointe-à-Callière a présenté le samedi 9 février 2013 une conférence-débat spéciale animée par Pierre Maisonneuve, en compagnie de quatre historiens dont deux Québécois, une Française et un Américain.

    Le 10 février 1763 est signé à Paris un Traité qui met fin à la Guerre de Sept Ans pour ses principaux belligérants : l’Angleterre, la France, l’Espagne. Ce Traité met un terme au premier conflit mondial qui a sévi en Europe, en Amérique, en Afrique et en Asie entre 1756 et 1763. La guerre de la Conquête est donc « une guerre dans la guerre », qui débute en 1756 et qui se termine, sur le plan militaire, en 1760 avec la capitulation de Montréal.

    Par ce Traité, la France renonce définitivement à toutes ses possessions en Amérique du Nord, à l’exception des îles Saint-Pierre et Miquelon, au large de Terre-Neuve. À la Conquête succède le début du régime militaire et de l’occupation britannique, plongeant les Canadiens français catholiques sous la domination politique et militaire d’un monarque étranger et de confession religieuse différente. Le roi George III instaure, par la Proclamation royale du 7 octobre 1763, la création d’une nouvelle colonie britannique en Amérique du Nord, en plus des Treize colonies et de la Nouvelle-Écosse : the Province of Quebec. Ainsi, en 1763, pour paraphraser l’historien Guy Frégault, « il reste encore des Canadiens, il ne reste plus de Canada ».

    Les participants :

    Denis Vaugeois est historien, auteur de nombreux ouvrages et fondateur des éditions du Septentrion. Actif sur la scène politique, il fut ministre des Affaires culturelles de 1978 à 1981. Parmi ses champs d’intérêt, l’histoire des Français en Amérique et la rencontre avec les Amérindiens occupent une place importante. Il a codirigé l’ouvrage Champlain. La naissance de l’Amérique (2004) et La mesure d’un continent. Atlas historique de l’Amérique du Nord (2007).

    Fred Anderson* est diplômé d’un Ph. D. de l’université de Harvard. Il enseigne l’histoire à l’université du Colorado depuis 1983. Fred Anderson est l’auteur d’ouvrages marquants portant sur la Guerre de Sept Ans et sur ses retombées, notamment Crucible of War : The Seven Years’ War and the Fate of Empire in British North America, 1754-1766 (2000) — récipiendaire du prix Francis Parkman —, et il est coauteur de The Dominion of War : Empire and Liberty in North America, 1500-2000 (2005).

    Charles-Philippe Courtois est professeur adjoint au Département des humanités du Collège militaire royal de Saint-Jean. Docteur en histoire de l’UQAM et de l’Institut d’Études politiques de Paris, spécialisé en histoire des idées, il est notamment l’auteur de La Conquête. Une anthologie (2009). Il a codirigé La culture des Patriotes (2012) et l’Histoire intellectuelle de l’indépendantisme québécois (2010-2012).

    Françoise Le Jeune est professeur d’histoires britannique et canadienne à l’université de Nantes. Elle s’intéresse à l’empire britannique, plus particulièrement aux politiques coloniales développées par les Britanniques en Amérique du Nord aux 18e et 19e siècles. Ses derniers ouvrages portent sur Les rébellions canadiennes de 1837 et 1838 vues de Paris (2011) et sur des écrits de femmes sur le Canada dans la sphère publique britannique, dans la première moitié du 19e siècle (2012).

    L’animateur de la table ronde sera Pierre Maisonneuve. Journaliste, animateur de télévision et animateur de radio bien connu, il a œuvré à Radio-Canada (SRC) de 1971 à 2012. Il en est à sa troisième collaboration avec Pointe-à-Callière, ayant déjà animé deux tables rondes en 2008 et en 2009.

    * Le professeur Anderson est membre du comité organisateur du « 1763 Peace of Paris Commemoration », basé à Boston, le plus important projet aux États-Unis qui souligne le 250e anniversaire de la fin de la Guerre de Sept Ans.

    La Commission franco-québécoise sur les lieux de mémoire communs est partenaire de l’événement

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