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Actualité nationale Édition du
dimanche 5 septembre 2010
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Jean Archambault - Les gaz de schiste : le Waterloo de Jean Charest ? - Tout cela se passe dans la légalité mais pourquoi cette série de nominations rapides ?
C’est à se demander si, comme Québécois, on eut jamais cru bon de nous dire quelque chose si les torchères ne s’élevaient pas si haut et si les volumes d’eau prélevés pour la fracturation des roches n’avaient pas obligé de couper le service par endroits. Déjà la tasse était difficile à avaler. On croyait que c’en était assez et qu’on avait déjà le portrait global d’un scandale.
En fait on n’était qu’en surface, et les dessous dépassent en horreur tout ce qu’on eut même osé appréhender, des choses que l’on eut jamais cru possibles du gouvernement Charest, si basse que soit sa cote d’amour. Depuis cinq ans, le gouvernement Charest a octroyé cinq cents permis d’exploration assortis de prérogatives aux compagnies, ce qui équivaut à une cession du territoire pour des décennies, le temps de tarir la ressource.
Tout cela a commencé par des voisins qui entendent des “boum” et des bruits de grande casserole dans leur cuisine. Puis on a appris au cours des semaines que ce fameux droit de prospection accordait en fait une foule de “droits acquis” touchant à l’accès à la ressource. Une compagnie peut faire main basse sur le gaz de schiste si elle paye son 40 cents l’hectare dans six ans, un beau gros quarante mille piastres annuel, soixante mille peut-être.
Et que vient nous dire la ministre Normandeau ? Qu’on ne saurait remettre en cause les droits acquis de l’industrie gazière au Québec. Que sont ces “droits acquis” ? Des droits exclusifs d’exploitation pendant vingt ans !
Aucun cadre réglementaire, aucun plan de redevances pour le gouvernement, on a juste dit “premier arrivé, premier servi”. Avez-vous des emplois pour nous ? ... car au parti Libéral nous connaissons d’excellents planificateurs. Pendant ce temps la Colombie-Britannique vendait aux enchères les droits de prospection et cela lui rapportait plus de deux milliards en 2008, 897 millions l’année suivante. Le Québec, lui, non seulement accordait des droits de prospection qui vise tout le territoire québécois ayant un potentiel d’exploitation, il fixait un loyer à prix modique de 10 cents l’hectare la première année, 40 cents à partir de la sixième année.
Pour contrer la grogne devant ce vol orchestré, les porte-paroles de l’industrie, dont bien des têtes sont issues du parti Libéral, rappelons-le, disent que l’exploitation s’accompagne d’emplois bien payés. On donne une ressource car, en échange, le salaire horaire de ceux qui parviendront à être embauchés enrichira ces individus qui seront en mesure de payer plus d’impôts.
Voilà le programme d’enrichissement collectif qui justifie l’exploitation du gaz de schiste
On n’aurait pu imaginer que le gouvernement québécois fasse autant de mauvais choix. En fait, c’est la litanie des pires choix. Il est clair que nous sommes en face d’une collusion où le gouvernement québécois a fait acte de complicité aveugle. Le gouvernement québécois a totalement démérité de son titre dans cette très sale affaire.
Comme les droits exclusifs d’exploitation riment avec un octroi territorial, la seule façon de remettre le dossier sur la table de manière à reprendre une juridiction québécoise serait de nationaliser la ressource. La ministre Normandeau parle de structurer un secteur pour pallier à l’absence de règles. Or, le mal est fait. Le gouvernement québécois a voulu simplement encourager l’investissement privé en assortissant droit d’exploration et droit d’exploitation. L’anticipation de l’avenir s’est bornée à cela, du profit pour le privé et des bons offices entre riches bien placés.
La population québécoise n’a pas à perdre des milliards et une diminution de sa qualité de vie. Les Québécois ont déjà payé assez cher le règne des Libéraux au pouvoir. Chaque trimestre ouvre sur un nouveau chapitre plus funeste que les autres.
André Savard
mais pas « à n’importe quel prix et n’importe comment » - Évidemment ! Mais encore ?
Gaz de schiste
Marois accuse le gouvernement d’improvisationElle répète qu’elle souhaite l’exploitation de ce type d’hydrocarbures, mais pas « à n’importe quel prix et n’importe comment ».
- www.cyberpresse.ca
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Gaz de schistes
Filières, filons et filousLe pillage par les domestiques, c’est toujours dans les derniers jours avant une révolution qu’il se produit
Richard Le Hir
- Tribune libre de Vigile
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GASLAND Trailer 2010GASLAND - (2010) Directed by Josh Fox. Winner of Special Jury Prize - Best US Documentary Feature - Sundance 2010. Screening at Cannes 2010.
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Le gouvernement Charest - une bande de voleurs ou une gang de twitts incompétents ?
Gaz de schiste : a-t-on manqué le bateau ?La Colombie-Britannique engrange des milliards avec le gaz de schiste, mais il est trop tard pour le Québec, dit un expert.
- www.cyberpresse.ca
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Victor-Lévy Beaulieu
Au pays des rois-nègresil y a quelque chose non pas de rafraîchissant (le terme serait trop faible) mais de carrément libérateur dans la langue qui se déploie ici sous nos yeux
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NON à une privatisation du système de santé !!Éric Folot
- Tribune libre de Vigile
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Belges, Belges !Depuis toujours il y a deux sortes de Belges et, en fait, deux Belgiques qui semblent se diriger formellement vers deux pays distincts.
Bernard Landry
- www.lasemaine.ca
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Méfions nous de ce que l’on nomme la droite républicaine. Aurions-nous oublié, si vite, que le mot « Résistance » symbole de la République, n’est pas à la portée de tout le monde et qu’il nécessite du courage et de l’abnégation... le contraire de la soumission et du regard béat ?
Mais pourquoi diable John James Charest fait-il encore partie du gouvernement québécois ? Sa situation était intenable. Elle est devenue indécente.
« Jean Charest a menti effrontément. Il a induit en erreur la Chambre et les Québécois », a accusé Stéphane Bédard. « On n’a jamais vu un premier ministre mentir autant. Son plus grand apport, malheureusement, c’est d’avoir augmenté notre tolérance au mensonge. »
"Qui exerce le pouvoir au Québec ? Les élus pour le bien commun ou l’argent pour les biens particuliers ?" Gérald Larose
"Les dés sont pipés, oui, mais ils le sont contre Jean Charest et par Jean Charest lui-même. Il a creusé sa propre tombe, celle de la crédibilité, de la confiance et du respect. " Gil Courtemanche
"Peu importe le témoignage qu’il livrera et quoi qu’il fasse, Jean Charest est piégé. S’il nie tout en bloc, le public le percevra comme un menteur, s’il admet quelques écarts, il sera perçu comme un tricheur. Ce qu’on appelle un catch 22. Louis Lapointe
"Comment ne pas être ébranlé par le témoignage de l’ancien ministre de la Justice Marc Bellemare, hier, à la commission Bastarache ? Et comment ne pas s’inquiéter de la panique du premier ministre qui n’agit que sur des coups de tête ? Mais qui donc dirige ce gouvernement ?" - Josée Boileau 25 10 2010
John-James Charest - une vraie caricature !Charest ment encore - La fin d’une époque - Chutt ! - Les deux mains sur les barreaux - Histoires de familles -
Dominique Frappier
- Tribune libre de Vigile
| On voit bien que Marissal n’a aucun plaisir à reproduire toutes ces saletés... Bellemare et la famigliaQu’est-ce que la vie privée de la fille de Marc Bellemare, danseuse érotique à l’époque où il était ministre, peut bien avoir à faire avec les allégations de ce dernier quant au processus de nomination des juges ?
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Le pouvoir et ses piègesOn nous a menti. On nous a traités avec mépris. Les dossiers sont nombreux sur lesquels nos dirigeants n’ont pas manqué de nous faire savoir que ce n’était pas de nos affaires.
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Et que vient nous dire la ministre Normandeau ? Qu’on ne saurait remettre en cause les droits acquis de l’industrie gazière au Québec. Que ce sont ces “droits acquis” ? Des droits exclusifs d’exploitation pendant vingt ans ! (...) Comme les droits exclusifs d’exploitation riment avec un octroi territorial, la seule façon de remettre le dossier sur la table de manière à reprendre une juridiction québécoise serait de nationaliser la ressource.
![]() Dénégationnisme à la commission BastaracheSeule la présence de l’opposition officielle comme participant pourrait rétablir l’équilibre au sein de cette commission, un allié objectif pour son procureur, l’épaulant ainsi par ses objections et ses contre interrogatoires lors de son travail d’enquête. Or, Me Battista ne pourra pas non plus bénéficier de l’appui du Barreau du Québec dans la recherche de la vérité, devant essuyer, seul, toutes les objections des procureurs du gouvernement, du parti libéral, de Jean Charest et de Marc Bellemare, lorsqu’il voudra prouver qu’il existe bel et bien un réseau de trafic d’influence au sein de l’actuel gouvernement libéral et que Marc Bellemare et Jean Charest y ont participé à titre de complices. |
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