Vigile.net
« Que le Québec soit libre c’est, en effet, ce dont il s’agit. Cela aboutira forcément, à mon avis, à l’avènement du Québec au rang d’un État souverain, maître de son existence nationale, comme le sont par le monde tant et tant d’autres peuples, tant et tant d’autres États, qui ne sont pas pourtant si valables, ni même si peuplés, que ne le serait celui-là. » Charles de Gaulle - source
             
Vigile a besoin de votre appui, n’hésitez pas à contribuer.
Financement 2009
 18325$  92%  
Objectif : 20000$
NOUS, Québécois

 
Marie-Andrée Chouinard Éditorial - Le Devoir   8 mai 2008 
Qu’est-ce qui relie Pauline Marois aux britanniques Chelsea Football Club et Manchester United ? Apparemment rien qui n’ait de rapport avec la touche ou le penalty. Mais en réalité, tout avec la langue et l’immigration.


 
  • Quand la "clarté identitaire" se heurte à la plus pure mauvaise foi...
    Jocelyn Létourneau - Le Devoir (opinions)   6 novembre 2007  5 messages
 
  • Cela dit, dans la mesure où le Comité des droits de l’Homme des Nations Unies et la Cour européenne des droits de l’Homme ont tour à tour validé des restrictions beaucoup plus importantes que celles prévues par le projet de loi 195, on voit mal au nom de quels principes les instances internationales pourraient invalider le projet proposé par le Parti québécois.
    Patrick Taillon - Le Soleil (Opinions)   6 novembre 2007 
  • La réalité, c’est que Pauline Marois est bilingue, mais qu’elle n’a pas atteint le niveau de bilinguisme qui lui permettrait d’être à l’aise en anglais.
    Gilbert Lavoie - Le Soleil   6 novembre 2007 
 
  • Le projet de constitution québécoise présenté récemment par Pauline Marois et Daniel Turp a déjà fait couler beaucoup d’encre et de paroles. Certains commentaires m’ont paru fondés sur une fausse conception de la constitution et de la citoyenneté dans un État fédéré.
    Marc Brière   5 novembre 2007 
 
 
  • Tout y est : réactionnaire, dérive, peur, isolement et repli, exclusion... Tout y est, sauf l’esprit du projet de loi 195...
    Mais en tentant de séduire cette droite nationaliste, au lieu de la contrôler, le PQ est forcé de flirter avec les dérives de droite
    Alain Dubuc - La Presse   4 novembre 2007 
 
  • À la manière B. Kay, voici une sélection "orientée" de courriels visant à "inférer" une conclusion pré-établie...
    Pierre-Paul Gagné - La Presse   4 novembre 2007 
  • Le devoir de philo
    Le sociologue trouverait curieux que, 30 ans après l’adoption de la loi 101, on se satisfasse d’une francisation se limitant au domaine public
    Michel Paillé - Le Devoir (opinions)   3 novembre 2007 
 
  • La loi 101 et la pression sociale assurent la francisation d’une grande majorité des immigrants du Québec.
    André Pratte - Éditorial - La Presse   3 novembre 2007 
  • Les basses oeuvres...
    Pauline Marois s’est aventurée sur un terrain bien délicat quand elle a fait la leçon à Saku Koivu, elle qui n’a jamais trouvé le moyen d’apprendre à s’exprimer couramment en anglais.
    Lysiane Gagnon - La Presse   3 novembre 2007 
 
  • Dans certains cas, on ne se contente pas de rendre obligatoire la formation linguistique pour les nouveaux arrivants, on impose directement une connaissance linguistique aux candidats à l’immigration au point d’entrée.
    Benoît Dubreuil - Le Devoir (opinions)   2 novembre 2007 
 
 
  • Le projet 195, malgré son caractère improvisé, n’en recèle pas moins des aspects valables, dans un contexte où 40% de nos immigrants choisissent l’anglais et où ils se concentrent massivement dans la région métropolitaine, qui regroupe plus de la moitié de la population québécoise.
    Olivier Kaestlé - www.cyberpresse.ca   1er novembre 2007 

0 | 20 | 40 | 60 | 80 | 100 | 120