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« On considère encore le peuple québécois comme une masse perplexe, sans destination, facilement satisfaite, perpétuellement passive, posée dans l’histoire comme un météorite étrange tombé sur ce coin de terre au cours des mouvements de la politique universelle. »   Pierre Vadeboncoeur
             
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 PQ - gouvernance nationale
Conseil national 14-15 et 16 mars
Triomphalisme canadian...

 
The separatist movement cannot afford to waste its efforts on a hopeless cause.
The party that brought us two sovereignty referendums has finally woken up and smelled the federalist coffee. At a Parti Quebecois convention in Saint-Hyacinthe last weekend, an effusive and tearful Pauline Marois presided over her party’s biggest policy shift in years— PQ members voted to drop a promise to hold a third sovereignty referendum as soon as possible once elected. (...)


 
 
  • Dites-nous, M. Samson, si P. Marois est coupable de chouennage, sont coupables de quoi les mercenaires, y compris vous-même, qui battent du tambour sans relâcher depuis ce temps ?
    Chouenner est un vieux mot de Charlevoix qui signifie parler pour rien, faire du verbiage. Mme Marois veut faire chouenner tout le Québec.
    Jean-Jacques Samson - Journal de Québec   21 janvier 2008 
 
  • Un peu plus de cohérence de la part des ténors indépendantistes ne serait pas superflue. Une gouvernance nationale n’est possible qu’à la condition que le Québec devienne un État indépendant de langue française.
    Éric Tremblay - Tribune libre de Vigile   25 janvier 2008 
 
  • Association, partenariat - où étiez-vous passé depuis 20 ans, M. Salvet ?
    Quels liens envisage-t-elle avec le reste du Canada ? Voilà un sujet fondamental que le PQ élude malheureusement depuis plus de 20 ans.
    Jean-Marc Salvet - Éditorial - Le Soleil   20 janvier 2008 
 
  • Ben oui, Marissal, c’est du "fédéralisme exemplaire", à condition d’oblitérer le rapport conflictuel Canada-Québec qui impose au Québec de progresser MALGRÉ le fédéral...
    Dans n’importe quelle fédération normale du monde, on appelle cela du fédéralisme. Ici, on appelle cela des gestes de souveraineté ou de rupture.
    Vincent Marissal - La Presse   19 janvier 2008 
  • En conclusion, quel camp est antidémocratique : celui qui a l’intention de poser, une fois réélu au gouvernement, des gestes de souveraineté dans le cadre de la légalité, ou celui qui a posé des gestes de centralisme comme le scandale des commandites et la modification unilatérale de la constitution du pays ? Le peuple québécois répondra à cette question par un vote démocratique.
    François-Xavier Simard - Tribune libre de Vigile   19 janvier 2008  3 messages
 
  • Furtif ? Comment faut-il le dire ? Ces "gestes de souveraineté" seront ouvertement posés comme autant de pas dans la "marche inéluctable" vers l’indépendance. L’histoire conflictuelle Canada-Québec s’accomplit sous nos yeux.
    Alimenter, enraciner l’indépendance : voilà à quoi se consacrerait en priorité, selon Gérald Larose, un prochain gouvernement du Parti québécois. Est-ce aussi le plan de Mme Marois ?
    André Pratte - Éditorial - La Presse   19 janvier 2008 
 
  • Il n’y a jamais eu, toutes époques confondues, plus de 30% d’indépendantistes qui répondraient OUI à la question "Voulez-vous vous séparer du Canada ?"
    Philippe Navarro - La Presse (OPINIONS)   18 janvier 2008 
 
 
  • De quelle "astuce" s’agit-il donc quand tout est transparent ?
    Michel David - Le Devoir   17 janvier 2008 
  • Des "homards" libres d’entrer ou non dans un "cage ouverte"...
    Lysiane Gagnon - La Presse   17 janvier 2008 
 

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