« Une langue qui ne s’appuie pas sur une base politique territoriale solide est appelée à se folkloriser et à se marginaliser en tant qu’instrument social commun de communication. Il serait peut-être temps que les Québécois francophones décident une fois pour toutes s’ils forment un peuple normal et décident d’agir en tant que tel. »
Rodrigue Tremblay
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Comparer le statut du français avec celui de l’anglais n’est pas nécessairement compliqué. Prenons la région de Montréal où la compétition entre les deux langues est la plus intense. Entre 2001 et 2006, le poids de la population de langue d’usage française y a chuté de 70,9 à 69,1 % tandis que le poids de celle de langue d’usage anglaise a légèrement augmenté, passant (...)
Aujourd’hui, croit-il, les Québécois ne vivent pas dans des conditions qui pourraient justifier une prise de position qui irait jusqu’à l’indépendance du Québec.
le Québécois n’a aucune leçon à recevoir quant à sa détermination à vouloir faire du Québec une terre francophone fière de sa culture, de son histoire et de son patrimoine
Bernard Thompson
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Tribune libre de Vigile 2 avril 2008
Faute de vision et de grandeur, encore une fois, le Québec laissera aller un fleuron historique de ce qui témoignait de notre inscription dans le monde.
Le 20e anniversaire de la mort tragique du grand écrivain québécois est en train d’être passé sous silence. L’actualité brûlante de sa pensée en est peut-être la cause
Lamberto Tassinari
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Le Devoir (opinions) 20 juin 1997