« Une langue qui ne s’appuie pas sur une base politique territoriale solide est appelée à se folkloriser et à se marginaliser en tant qu’instrument social commun de communication. Il serait peut-être temps que les Québécois francophones décident une fois pour toutes s’ils forment un peuple normal et décident d’agir en tant que tel. »
Rodrigue Tremblay
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Comme chacun sait, il n’est souvent que justice de voir l’arroseur se retrouver malgré lui dans le rôle de l’arrosé. Et c’est là le traitement bien mérité qu’a réservé la Société Saint- Jean-Baptiste de Montréal au journal The Gazette. Apostrophé par la SSJB au sujet de son lourd passé, ce quotidien anglophone habituellement si enclin à jouer les objecteurs de (...)
Les Patriotes dans le miroir des torys montréalais (1)
La colère frénétique des émeutiers du 25 avril 1849 apparaît donc d’autant plus déplorable et exagérée qu’aucun de ces fameux « rebelles » ne fut finalement dédommagé pour les pertes encourues lors de la rébellion patriote.
Gilles Laporte
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Tribune libre de Vigile 26 avril 2009
“It’s ridiculous to bring up this ancient history,” Phillips said. “The Société has obviously run out of things to say. They should get a life.” “To try to blame today’s Gazette for a 160-year-old riot is frankly pathetic,” Phillips said. “The Société is making itself a laughingstock with this kind of stunt.”
Le quotidien The Gazette a incité des émeutiers à détruire l’Hôtel du Parlement, à Montréal, il y a 160 ans, affirme la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB) de Montréal, qui lui réclame des excuses.