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« L’histoire de la Confédération canadienne, c’est la série lamentable de nos déchéances et de nos défaites par la fausse conciliation. » - Henri Bourassa (1868-1952)
             
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Financement 2008
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Daniel Normandin - www.cyberpresse.ca 17 novembre 2006 
En conclusion, le gouvernement Harper nous aura démontré une fois de plus sa rigidité idéologique dans sa lecture des problèmes sociaux et environnementaux qui nous préoccupent. Je ne crois pas qu’il soit possible à court terme qu’il adopte un nouveau cadre d’analyse.


 
 
 
  • André Pratte - Éditorial - La Presse  11 novembre 2006  2 messages
 
 
  • Le gouvernement ne veut pas assumer seul les coûts d’une réduction de 6% des émissions de GES
    Louis-Gilles Francoeur, Antoine Robitaille - Le Devoir  9 novembre 2006 
 
 
  • Mais le gouvernement refuse de soumettre la motion de ratification de Kyoto au vote
    Antoine Robitaille - Le Devoir  3 novembre 2006 
 
 
 

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  • Chronique de Patrice Boileau

    Marois maladroite

    19 novembre 2008
    Elle en est à sa première campagne électorale à titre de chef de parti il est vrai. Le PQ qu’elle dirige tente également de se relever d’une sévère débâcle subie lors du dernier scrutin. La pression sur Pauline Marois est donc intense : un résultat mitigé, le soir du 8 décembre prochain, pourrait convaincre plusieurs souverainistes de la remplacer par Gilles Duceppe.

  • Chronique d’André Savard
    "la souveraineté ou l’économie"
    18 novembre
  • Chronique de Bruno Deshaies
    Les normes en histoire (1/20)
    13 novembre
  • Chronique de José Fontaine
    Le Congo le plus grand pays francophone
    15 novembre

  • Sondage Léger Marketing –Le Devoir

    Le vote n’est pas encore cristallisé

    Les jeux ne sont pas faits
    Louis Lapointe  19 novembre 2008
    Une proportion de 39 % des répondants avoue ne pas encore avoir fait de choix définitif. Soit 31% chez les libéraux, 36% chez les PQ et 50% à l’ADQ. De toute évidence, il s’agit d’une très importante proportion de votes non cristallisés. Ce qui veut dire que les libéraux pourraient voir le tiers de leurs votes les quitter et aller vers le PQ ou l’ADQ, glissant sous la barre des 33 %. Autre scénario, le PQ pourrait ravir la moitié du vote de l’ADQ et monter de 7 points à 40% et former de justesse un gouvernement majoritaire.