Profs contre la hausse
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"si les Perses ont rencontré leur Némésis, en Alexandre ; les Celtes, en Jules César ; un empire chinois en déclin, en Gengis Khan... eh bien, notre Némésis, celui ou celle par qui semble arriver notre destruction (ou celle d’un Québec en lequel nous nous reconnaîtrions encore), est un petit grassouillet bas sur pattes, à l’envergure intellectuelle assez limitée, utilisant des ruses telles qu’on le voit venir d’avance...
Il y aurait peut-être de quoi nous donner des complexes. Alors, rémédions à la situation !" Commentaire 16 mai 2012
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Les libéraux ont voulu détruire les acquis de la Révolution tranquille - leur idéologie est un poison (
les inégalités en témoignent). Alors discuter avec un pouvoir aliéné par cette idéologie néolibérale, c’est une perte de temps. Ce pouvoir est devenu étranger au peuple québécois. La sortie de crise : moratoire, élection, États généraux sur l’éducation. Et renouer avec la Révolution tranquille ! - Vigile
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Si les étudiants se mobilisent, c’est parce que le désir de changement vaut plus qu’une session d’étude ; on projette notre vision au-delà de la grève.
Collectif d’auteurs
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Tribune libre de Vigile
16 mai 2012 17 messages
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La mobilisation citoyenne !
Je suis en colère ! Rouge de colère ! Je vois rouge ! Qu’attend le Québec pour manifester sa colère ?
Isabelle Côté
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Tribune libre de Vigile
16 mai 2012 9 messages
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Instead, the voters handed Ms. Kraft, who pushed the state deeper into debt but hired more police officers and teachers and abolished fees for higher education, a significant victory. “We made people the central focus again,” Ms. Kraft told supporters on Sunday evening.
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Et nous ne sommes pas un Peuple violent... mais lorsque quelque chose venant sur la scène avec une telle force et qu’elle tend à vouloir s’imposer, cette chose ne peut être que de l’ordre du Vrai cherchant à se dire.
Suzanne Caron
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Tribune libre de Vigile
11 mai 2012 1 message
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C’est, comme l’était la Révolution tranquille, un projet de société que nous avons devant nous. Pas un caprice d’enfants gâtés, pas une folle dépense comme certains le disent, mais un choix de société. Ce choix, nous l’avons fait collectivement dans les années 60.
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Des parents fiers et inquiets
Monsieur Charest, parce que la vie de nos enfants est plus importante que tout
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