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« Quand je parle de la loi 101 avec des anglophones, ils me prennent pour un séparatiste. Ils prétendent apprécier le fait français, mais ne veulent ni le reconnaître, ni le protéger.  » Neil Bissoondath, Romancier
             
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C’est l’intransigeance d’Ottawa qui suscitera des crises en face d’un Québec enfin résolu à défendre son existence. Ottawa c’est un "non en série" !

 
Après l’étapisme et les conditions gagnantes, voici donc le « crisisme », la recherche des crises gagnantes.
André Pratte Éditorial - La Presse   12 juin 2009 
Si M. Jacques Parizeau disait des niaiseries sans lien avec la réalité, ses déclarations ne créeraient pas chaque fois un tel remous. Qu’il s’agisse de la « cage à homards », de « l’argent puis des votes ethniques » ou de l’utilité des crises pour le mouvement souverainiste, l’ancien premier ministre dit souvent tout haut ce que certains indépendantistes pensent, (...)


 
 
  • Malhonnêteté intellectuelle - l’indépendance, "les trois quarts des Québécois pensent que cela n’arrivera pas" mais la désirent toujours... Dubuc aura beau s’agiter le croupion, rien n’y changera !
    Alain Dubuc - www.cyberpresse.ca   10 juin 2009 
 



  • Marc Bellemarre souhaite-t-il vraiment passer aux aveux ?

    Le paradoxe de Bellemarre

    Louis Lapointe  21 mars 2010
    Jean Charest gagne-t-il du temps pour sauver son gouvernement ou prépare-t-il sa chute qu’il souhaitera la moins douloureuse possible ? Quoi qu’il en soit, tant qu’il n’y aura pas de commission pour recevoir son témoignage, Marc Bellemarre ne témoignera pas. Une logique que voudront certainement suivre tous les membres du conseil des ministres qui seront convoqués devant le DGE. Ils ne témoigneront que devant une commission d’enquête dont leur premier ministre ne veut pas. Beau paradoxe !