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« Un pays, c’est plus, c’est moins qu’un pays, surtout un pays double comme le mien, dont la voix ne s’élève que pour se contredire, qui se nie, s’affirme, s’annule, qui s’use et s’échauffe à lui-même, au bord de la violence qui le détruira ou le fera vivre. » Jacques Ferron
             
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 Canada-Québec - sortir ou rester ?
Il faudra bien se décider un jour...
Par le plus grand des hasards, le discours séparatisssssss est le plus irritant...

 
www.cyberpresse.ca   10 avril 2008 
Louise Leduc - Ce sont les conversations à propos de la séparation du Québec qui tapent le plus sur les nerfs de l’ensemble des Québécois et des Canadiens. La firme de sondage Angus Reid a révélé mardi que, selon près de la moitié des Canadiens, les gens autour d’eux pétaient les plombs plus vite que l’an dernier. À propos de quoi ? De l’Afghanistan ? Du prix de (...)


 
 
 
 
 
 
 
  • L’arbitraire de certaines de nos frontières ne doit pas nous effrayer ni nous troubler.
    René Marcel Sauvé - Tribune libre de Vigile   29 octobre 2007  2 messages
 
  • "Quand les cons sont braves"
    L’ancien simple soldat dénonce la propagande du ministère de la Défense qui veut faire croire que la profession des armes est louable et agréable
    Louis Cornellier - Le Devoir   1er septembre 2007 
 
 

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  • Chronique de Bernard Desgagné

    L’inconfort et la déshérence

    5 novembre 2009   3 messages
    Nous ne ferons pas un pays seulement avec des pages Web. Il faut descendre dans la rue. Les braves du RRQ y seront. Ils ne doivent pas être seuls ; ce serait honteux pour le Québec. Il faut qu’au lieu de trouver au Québec le confort et l’indifférence, le conquérant et ses héritiers y trouvent, pour eux, l’inconfort et la déshérence.

  • Chronique de José Fontaine
    La Wallonie paye pour Bruxelles
    31 octobre   2 messages
  • Chronique de Patrice Boileau
    Élection référendaire à Montréal
    4 novembre   1 message

  • La réparation

    Si Lucien Bouchard n’avait pas imposé les fusions municipales, on ne parlerait probablement pas de Gérald Tremblay aujourd’hui...
    Louis Lapointe  3 novembre 2009
    Ne brûlons plus les étapes dans une fuite effrénée en avant à la recherche d’un nouveau chef. Faisons une pause salutaire, réparons nos plaies et faisons la paix entre nous. Pardonnons-nous toutes ces injures dont nous nous sommes affublés au fil des années pour la plus grande joie de nos adversaires. Il en sortira probablement quelque chose de beau, de bon, de généreux et de grand, peut-être même un ou des chefs désireux de prendre le relais avec des jeunes pour les suivre, car notre mouvement a désespérément besoin de relève et de jeunesse pour que le Québec devienne enfin un pays.   4 messages