Dans ce petit État du Nord-Est, un mouvement séparatiste rencontre un succès croissant depuis deux ans. Ailleurs dans le pays, d’autres voix appellent aussi à quitter à l’Union.
Est-il dans la politique de l’actuel premier ministre du Québec, et de ses représentants à l’étranger, de s’incliner humblement devant un Canada, qui avait pourtant fini par reconnaître au Québec une certaine légitimité (pour ne pas parler de suprématie) en matière de francophonie « norte-sur » ?