"Il ne faut pas fermer les yeux sur la ténacité avec laquelle quelques milliers de Français ont défendu d’une manière acharnée leur langue pendant cent cinquante ans. (...) Et là, ces quelques milliers de Français, sans le secours de la métropole, ni de qui que ce soit, ont préservé la langue et les coutumes." (Stefan Zweig 1910)
Cela dit, dans la mesure où le Comité des droits de l’Homme des Nations Unies et la Cour européenne des droits de l’Homme ont tour à tour validé des restrictions beaucoup plus importantes que celles prévues par le projet de loi 195, on voit mal au nom de quels principes les instances internationales pourraient invalider le projet proposé par le Parti québécois.
Patrick Taillon
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Le Soleil (Opinions)6 novembre 2007